La Bibliothèque nationale de France (BnF), l’École nationale des chartes – PSL (ENC) et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) renforcent leurs liens grâce à une nouvelle convention de coopération scientifique et pédagogique. L’objectif : renforcer la recherche et la formation.
Signée ce mercredi 26 février 2025 par Gilles Pécout, président de la BnF, Michelle Bubenicek, directrice de l’ENC et Éric de Chassey, directeur général de l’INHA, elle vise à soutenir la recherche, la formation et la valorisation des collections des différentes parties.
Première convention signée de concert par les trois institutions, elle fait suite à de nombreuses autres conventions bilatérales. Elle a été conclue pour une durée de cinq ans. Elle s’appuie, pour citer de nouveau l’INHA, sur « les liens historiques, la complémentarité des missions scientifiques et la proximité géographique de ces trois institutions au sein du quartier Richelieu » et « renforce et étend leur collaboration concernant la recherche scientifique et la formation des jeunes chercheurs, dans le même souci de valoriser le patrimoine culturel national et international ».
Avant tout, cette collaboration vise à soutenir la formation et la coopération pédagogique, qui « permettra un accueil au sein de la BnF et de l’INHA des élèves archivistes paléographes et des étudiants de l’ENC par le biais de stages et de visites, dans le cadre de parcours professionnels et de formation à la recherche par la recherche », ainsi que la recherche - elle permettra aux institutions d’initier de nouveaux programmes communs ou de poursuivre des projets déjà en cours. Elle devrait favoriser l’organisation de colloques, expositions ou autres actions de médiation, ainsi que les publications, de l’édition d’ouvrages aux activités numériques.
Les institutions comptent mettre en place une « concertation en matière de politique documentaire », qui soutiendra l’acquisition de documents et de patrimoine et le développement des outils et ressources électroniques.
Enfin, ressources et outils seront partagés afin de favoriser la mise à disposition des collections et autres ressources, particulièrement aux chercheurs. Cela permettra également aux institutions de mener de concert leurs projets de conservation et numérisation, notamment en faisant collaborer leurs bibliothèques respectives.