Expositions
Expositions
L'artiste nous emporte dans l'instant qui précède le rêve, au travers d'installations, de sculptures, de films et de performances.
Cette exposition sur l'œuvre de la photographe mexicaine détaille son regard très personnel sur le monde.
Le musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière le parcours et l’héritage de l’artiste britannique, dans une monographie d’envergure, la première en France consacrée à son œuvre avant-gardiste.
Le Frac Nouvelle Aquitaine-Méca explore dans cette exposition la thématique de la « chambre à soi », espace à la fois réel, rêvé et virtuel.
Il est des artistes que l’histoire ne marginalise pas tout à fait par hasard – peut-être parce qu’ils bousculent trop de cadres à la fois. Léonard Sarluis (1874-1949) appartient à cette catégorie imprévisible : un symboliste déjanté, dont l’œuvre et la figure n’ont cessé de brouiller les frontières entre les genres, les croyances et les corps.
À la Galerie Eric Coatalem, à Paris, « Les Tiepolo dans les collections privées » rappelle avec éclat que, dans cette dynastie de virtuoses, la feuille n’est pas l’antichambre de la peinture, mais une œuvre en soi.
Pour cette première grande exposition dédiée à l'artiste sud-africain, le musée se penche notamment sur son art textile et ses œuvres tissées.
L'exposition revient sur la carrière de la danseuse et chorégraphe, croisant son œuvre avec celles d'autres artistes contemporains pour explorer les liens entre histoire de l'art et danse.
La fondation revient sur l'influence que l'œuvre de Christian Dior a eu sur celle d'Azzedine Alaïa.
Le musée de Vitry-sur-Seine revient sur la carrière de la peintre française, dont le travail joue avec les pigments.
Le centre d’art basé à Tunis accueillait l’exposition « Tétanos » de l’artiste franco-tunisienne, redonnant vie à l’ancien siège des usines Philips.
Le Rijksmuseum, à Amsterdam, confronte les nombreuses interprétations à travers les siècles des mythes et métaphores issus de l’œuvre du poète latin.
La Tate Modern, à Londres, consacre la plus importante rétrospective jamais organisée à l’une des artistes britanniques les plus en vue, laquelle n’a jamais reculé devant la mise à nu des aspects les plus intimes, et parfois traumatiques, de sa vie personnelle.
Le Jeu de Paume, à Paris, célèbre le photographe britannique récemment décédé à travers le prisme de la crise climatique, pour une rétrospective testament, sous forme d’avertissement.
L’exposition « Le design en Afrique de l’Ouest : l’unité dans la multiplicité » réunit dans la capitale du Togo 23 créateurs de la région sous le commissariat de Nicolas Bellavance-Lecompte.
Une flamboyante exposition rassemble à Le François, sur la côte est de la Martinique, le patrimoine dispersé des premiers peuples de l’archipel caribéen; un geste fort et symbolique.
Le Grand Palais, à Paris, accueille un imposant fonds issu du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou. L’occasion exceptionnelle de contempler ces feuilles donne à penser divers usages du médium.
Invité par le Centre des monuments nationaux, l’artiste français a conçu des dessins pour le Panthéon, à Paris, après une série de résidences dans dix lieux dédiés au devoir de mémoire.
Le collectif de photographes revient sur 20 ans de carrière dans une exposition questionnant notre rapport au monde.
111 artistes et collectifs, dont un grand nombre issu du Sud global, figureront dans l’exposition « In Minor Keys ».
Cette structure commerciale hybride d’un nouveau genre, comportant une plateforme en ligne, un podcast et organisant des événements nomades, sera inaugurée le 12 mars 2026 lors du vernissage de sa première exposition, « Les promesses d’une forme », chez Wilde.
Au travers de collages et de peintures brillant de mille feux, l’artiste états-unienne célèbre les femmes d’ascendance africaine, leur sensualité et leur force, au Grand Palais, à Paris.
Couvrant son travail de ces vingt-cinq dernières années, l’exposition de Daniel Dezeuze au musée Paul Valéry démontre la richesse d’un travail pictural qui met la théorie au défi de la pratique, l’histoire à celui de l’expérimentation et la géométrie à celui du décentrement.
À l’occasion de son exposition à la galerie Max Hetzler, à Paris, le peintre danois revient sur une trentaine d’années de recherches.
Entre exaltation d’une nature préservée et ode aux racines nationales, Pekka Halonen se fait le chantre de l’âme finlandaise au tournant du XXe siècle.
Après les paysages lumineux d’Albert Edelfelt en 2022, le Petit Palais, à Paris, poursuit son exploration de l’art finlandais, invitant à contempler, avec le peintre Pekka Halonen, les mystères et paradoxes de la neige.
Le musée marseillais présente une série d'œuvres de l'artiste et philosophe inspirée par Ferdinandea, une île apparue puis disparue dans la Méditerranée au XIXe siècle.
Le musée d’Arts de Nantes invite à observer la pluie, depuis les paysages du XVIIIe siècle jusqu’à une installation immersive contemporaine, en passant par la peinture sur le motif au XIXe siècle et la photographie urbaine au XXe siècle.
Si le PhotoBrussels Festival constitue la manifestation phare du moment, d’autres expositions d’envergure ou de niche se tiennent dans la capitale belge, mais aussi à Liège, Charleroi et Anvers.
Le musée d’Orsay, à Paris, met en lumière cette figure méconnue à travers trois de ses passions : la photographie, la Villa Médicis, à Rome, ainsi que son mari et modèle, le peintre Ernest Hébert.