Il est des artistes que l’histoire ne marginalise pas tout à fait par hasard – peut-être parce qu’ils bousculent trop de cadres à la fois. Léonard Sarluis (1874-1949) appartient à cette catégorie imprévisible : un symboliste déjanté, dont l’œuvre et la figure n’ont cessé de brouiller les frontières entre les genres, les croyances et les corps.
À la Galerie Eric Coatalem, à Paris, « Les Tiepolo dans les collections privées » rappelle avec éclat que, dans cette dynastie de virtuoses, la feuille n’est pas l’antichambre de la peinture, mais une œuvre en soi.
Référence dans son domaine, la Foire, désormais placée sous une direction bicéphale, cultive l’équilibre entre feuilles anciennes, modernes et contemporaines.
Le Rijksmuseum, à Amsterdam, confronte les nombreuses interprétations à travers les siècles des mythes et métaphores issus de l’œuvre du poète latin.
Une toile présentée comme un chef-d’œuvre inconnu de Michel-Ange, « La Pietà Spirituali », selon l’expertise de Michel Draguet, a subi de multiples analyses scientifiques. Le style même de la peinture vient toutefois contredire cette attribution.
Le musée d’Arts de Nantes invite à observer la pluie, depuis les paysages du XVIIIe siècle jusqu’à une installation immersive contemporaine, en passant par la peinture sur le motif au XIXe siècle et la photographie urbaine au XXe siècle.
La Tate Britain, à Londres, confronte deux figures phares de la peinture britannique du XIXe siècle, William Turner et John Constable, et dessine leur héritage dans un parcours riche de 170 œuvres.
La collection de l’écrivain Roger Caillois est mise à l’honneur à L’École des Arts Joailliers, à Paris, en partenariat avec le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN).
Au musée d’Orsay, à Paris, une monographie retrace les années d’apprentissage, à la fin du XIXe siècle, du peintre américain installé de longue date en Europe.
Le Petit Palais, à Paris, rend hommage à cette figure majeure du XVIIIe siècle, à l’occasion du 300e anniversaire de sa naissance, à travers une centaine de tableaux, dessins et estampes sur le thème de l’enfance.
Le musée du Louvre, à Paris, célèbre le peintre français, deux cents ans après sa mort, à travers une rétrospective qui marque les jalons d’une époque tumultueuse, avec la volonté de renouveler la réception de son œuvre.
La rétrospective dédiée au peintre lorrain au musée Jacquemart-André, à Paris, réunit quelque trente chefs-d’œuvre du maître français du clair-obscur.
C’est sans doute le manuscrit médiéval le plus célèbre, le plus admiré et le plus inaccessible au monde. Après un délicat travail de restauration, ce chef-d’œuvre de l’enluminure fait l’objet d’une reconstitution historique au château de Chantilly.
Le collectionneur présente l’exceptionnel ensemble d’œuvres hollandaises du XVIIe siècle qu’il a réuni dans l’exposition « From Rembrandt to Vermeer, Masterpieces from The Leiden Collection » au H’ART Museum à Amsterdam. Il revient sur la genèse de ces acquisitions démarrées en 2003.
Le musée de Flandre, à Cassel, a pour ambition de valoriser les artistes oubliés. Ainsi se penche-t-il sur la peinture de l’Anversois Hendrick van Balen et sa collaboration avec Jan Brueghel l’Ancien.
Accueillie par le H’art Museum, la Leiden Collection revient à Amsterdam, à l’occasion des 750 ans de la ville. À travers 75 œuvres du XVIIe siècle, la vie de ses habitants se dévoile.
Le musée des Beaux-Arts d’Orléans revient sur la production du peintre de Bologne après la redécouverte de l’une de ses peintures dans ses collections.